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UN RENDEZ-VOUS GRATUIT POUR TOUS, TOUT AU LONG DE L’ÉTE  !

EXPOSITIONS, BAL POPULAIRE, CINÉMA EN PLEIN AIR, NUIT DES ÉTOILES, CONCERTS, SPECTACLES, ATELIERS ET JOURNÉES EN FAMILLE…

UN PROGRAMME ENSOLEILLÉ TOUT L’ÉTÉ !

• Jeudi 21, samedi 23 et dimanche 24 juin 2018 :
Soirée de lancement de l’Été au LAM et vernissage de l’exposition Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire et week-end d’ouverture

• Vendredi 13 juillet 2018 : grand bal populaire

• Samedi 18 août 2018 : nuit des étoiles

• Samedi 25 août 2018 : Family day

• Samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018 : week-end de clôture de L’Été au LaM / Journées du Patrimoine


Week-end d’ouverture

Du 21 juin au 16 septembre 2018, le LaM donne rendez-vous de nouveau à tous les habitants de la métropole à venir passer un été festif au musée ! Au programme, de nombreux rendez-vous à partager : un week-end d’ouverture, gratuit pour tous, sous le signe de la musique avec un concert d’ouverture inédit ; mais aussi une nouvelle exposition, intitulée Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire, dans le cadre des 50 ans de la MEL (Métropole Européenne de Lille), agrémentée de visites privilégiées avec les conservateurs ! Et pendant tout l’été, une programmation alléchante ouverte à tous : cinéma en plein air, nuit des étoiles, concerts, spectacles, ateliers en famille et bal populaire …

L’Été au LaM bénéficie du soutien exceptionnel du club des entreprises partenaires du musée Regards & Entreprises

• Jeudi 21 juin 2018 : Soirée de lancement de L’Été au LaM et vernissage de l’exposition « Débris-Collages« 
– 19 h : vernissage de l’exposition « Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire » et ouverture de la saison Été au LaM

-19 h 30 : réactivation de l’installation « Hard day’s night » (1994) et performance « Niquer la mort » (2012-2018) de Mohamed El baz

– 20 h 30 : À l’occasion de la fête de la musique, le LaM vous invite, dans son parc de sculptures, à venir savourer les mélodies de Mohamed Lamouri & du Groupe Mostla,  suivi d’un DJ set de Prieur de la Marne. (en cas d’intempéries les concerts auront lieu dans les salles du musée).

En collaboration avec le festival Latitudes Contemporaines.

 

WEEK-END D’OUVERTURE
• Samedi 23 juin 2018 :
– 11 h : visite de l’exposition « Débris-Collages » par les commissaires
 de l’exposition et rencontre avec l’artiste Mohamed El baz

– 14 h > 18 h : initiation à la sérigraphie

– 15 h 30 : Performance (départ de la gare Lille Europe, arrivée prévue au LaM à 17 h) : « Blank Placard Dance, Replay » d’Anne Collod …&Alters, recréation de « Blank Placard Dance » (1967) d’Anna Halprin, dans le cadre du festival Latitudes Contemporaines.
Anne Collod recrée la performance « Black Placard Dance » imaginée en 1967 par la chorégraphe américaine Anna Halprin. Entre Happening et théâtre de rue, la performance met en scène une manifestation lors de laquelle une vingtaine de danseurs défilent dans les rues brandissant des pancartes vierges de toute inscription. Lorsque les passants demandent : « Contre quoi protestez-vous ? », les danseurs répondent : « Contre quoi voulez-vous protester ? »

–  18 h > 22 h  : visite libre et gratuite de l’ensemble du musée

 

• Dimanche 24 juin 2018
– de 14 h à 18 h
: initiation à la sérigraphie
– 11 h et 12 h : « Main dans la main », un atelier à vivre en famille (parents et enfants dès 4 ans)

– 12 h 30 : pique-nique collectif dans le parc du musée
Prenez votre panier à pique-nique, votre nappe et venez-vous installer dans le parc entre amis ou en famille.

– 15 h : visite de l’exposition « Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire » par les commissaires de l’exposition

 

Infos pratiques
Le LaM est ouvert de 10 h à 18 h du mardi au dimanche (horaires étendus à l’occasion des week-ends thématiques de juin, juillet, août et septembre).

L’ensemble des activités proposées dans le cadre de L’Été au LaM  sont gratuites.

Réservation pour les ateliers « Main dans la main », les rencontres et visites guidées : +33 (0)3 20 19 68 68 /51

En cas d’intempéries, certaines manifestations sont susceptibles d’être annulées.

Petite restauration sur place.

 

Tarif unique : Expos d’été + collections permanentes : 5 €
(gratuit le 1er dimanche du mois et sur présentation de « La C’Art ».)

Débris-Collages : l’exposition de L’Été au LaM

Cet été, le LaM tend à mettre en avant sa collection, de manière inédite et transversale, à travers l’art moderne, l’art contemporain et l’art brut.  L’exposition Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire  propose un parcours riche, présentant la pratique du collage – très répandue au cours du XXe siècle – tout en la mêlant à celle de la récupération, du démontage, de la déconstruction voire de la destruction. Dans ce contexte, de nouvelles acquisitions ainsi que des œuvres très peu, voire jamais exposées, se déploient dans l’ensemble des espaces d’exposition du musée. Une nouvelle présentation des chefs-d’œuvre de l’art moderne vient compléter la visite, à compter des Journées du Patrimoine.

La notion du bricolage a été mise en avant par une catégorie de pensée que nous devons à Claude Lévi-Strauss dans le premier chapitre de La pensée sauvage, en 1962, où l’anthropologue confronte le bricoleur et l’ingénieur. À la différence de ce dernier qui a un projet précis, le bricoleur s’adapte aux moyens du bord et utilise un stock d’objets ou de matériaux en constante évolution. Mise en perspective de manière critique, cette notion de bricolage vient s’ajouter à celle de « débris-collage », mise en avant par le psychanalyste et psychiatre Jean Oury dans son ouvrage Il donc, de 1978, où celui-ci évoque, à travers la pratique d’Auguste Forestier, des créateurs, qui, suite à une rupture existentielle, éprouvent le besoin de se reconstruire à l’aide d’une activité artistique de l’ordre du bricolage. C’est à l’hôpital psychiatrique de Saint-Alban, en Lozère, que Forestier sculpte des morceaux de bois pour fabriquer des maisons, des bateaux, des meubles ou encore des personnages étranges, auxquels il adjoint de vrais objets afin de leur donner une part de réel. Face à ce constat, Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire pousse cette réflexion dans un contexte plus général tout en invitant les visiteurs à considérer la pratique du bricolage en art comme une réponse aux grands bouleversements du siècle dernier.

 

Imaginé de manière originale, le parcours de l’exposition ne se contente pas de présenter des œuvres issues de périodes ou de domaines différents, mais plutôt de créer des liens entre-elles,  de les faire dialoguer dans des espaces transformés pour l’occasion. À ce titre, les affiches lacérées de Jacques Villeglé, celles déchirées de Mimmo Rotella ou encore les décollages de François Dufrêne témoignent simultanément, des traumatismes de la seconde guerre mondiale, de la disparition, de la privation et de la transformation de notre rapport aux objets et à leur consommation. De son côté, sous le titre général de « bricoler l’incurable », tiré de ses lectures d’Emil Cioran, Mohamed El baz construit une œuvre en constante évolution où les questions de l’appartenance religieuse, du rapport aux autres et au monde, du rôle de l’art et de l’artiste dans la société sont au centre de son processus de création.

 

Récemment acquise et présentée pour la première fois au LaM, l’œuvre The Ten Thousand Things (2009-2010), de l’artiste indienne Zarina, est un important travail de mémoire sur sa pratique artistique. Composée de cent dessins, l’artiste rejoue dans un grand collage, ses premières sculptures, ses essais conceptuels, ses références visuelles et intellectuelles.

Ce travail que nous pouvons qualifier d’autobiographique, initié par Marcel Duchamp et sa Boîte en valise, rejoint la grande installation La mort et la résurrection de Georges Adeagbo qui consiste en un assemblage d’objets de récupération et d’écrits dont l’artiste rythme les murs et le sol en mêlant commentaires biographiques et réflexions sur le monde.

 

L’œuvre Territory n°0 of the Genial Republic : 9 weeks of Research on Futurology, Robert Filliou appose sur sept panneaux, une table et une étagère, tout ce qu’il a collecté durant neuf semaines. Estampillée de la mention « principe d’équivalence : bien fait – mal fait – pas fait », cette installation est une remise en cause de l’art considéré comme un savoir-faire. En proposant une « histoire chuchotée de l’art », Filliou substitue à la notion d’art celle de création permanente, poésie du quotidien à la portée de tous. Nous retrouvons également cette démarche de la récupération d’objets du quotidien et la recherche d’une économie de moyens dans certaines œuvres de Pablo Picasso ou encore Joan Miró, lorsqu’ils incluent des papiers de récupération dans leurs compositions.

Lorsqu’en 1993, Jean-Pierre Raynaud entreprend de détruire sa maison, qu’il avait transformée en œuvre d’art durant vingt-quatre années, les milles containers de débris, exposés à la suite de cet acte extrême, donnent lieu à une nouvelle pièce, comme une véritable métamorphose. Les thèmes de la destruction, de la disparition et de la reconstruction sont également présents dans l’œuvre de Pascal Convert ou encore d’A.C.M. Alors que ce dernier assemble minutieusement des éléments mécaniques issus de machines, puis les attaques à l’acide pour finalement les peindre, le premier, dans son œuvre Cœur de verre #2, cristallise cinquante-trois livres en verre pourpre qui renvoient, par empreintes fantomatiques, aux autodafés réalisés par les nazis.

Proposant ainsi une lecture renouvelée de sa collection, le LaM entend asseoir sa position de musée ouvert aux expérimentations tout en jouant avec les frontières des trois domaines qui lui sont propres.

Infos pratiques

Le LaM est ouvert de 10 h à 18 h du mardi au dimanche
(horaires étendus à l’occasion des week-ends thématiques de juin, juillet, août et septembre).

L’ensemble des activités proposées dans le cadre de L’Été au LaM sont gratuites

En cas d’intempéries, certaines de ces activités seront susceptibles d’être annulées (nous vous tiendrons informés au jour le jour !)

À compter de 18 h, le LaM sera gratuit pour tous les rendez-vous d’été ; l’accès au musée se fera uniquement par l’entrée principale du parc.

Dans le cadre du plan Vigipirate, les mesures de vigilance demeurent en application.

Accès
• En transports en commun avec Transpole : métro ligne 1, station Hôtel de Ville + Liane 4 arrêt L.A.M. ou métro ligne 2, station Fort de Mons + bus 59, arrêt L.A.M.
• Par la route : à 20 min. de la gare Lille Flandres, autoroute Paris-Gand (A1/A22/N227), sortie 5 ou 6 Flers / Château / Musée d’art moderne

Adresse
LaM
1 allée du Musée
59650 Villeneuve d’Ascq – France
Tél. : +33 (0)3 20 19 68 68 / 51
www.musee-lam.fr

 

Nos partenaires

 L’Été au LaM 2018 bénéficie du soutien exceptionnel du cercle de mécènes du LaM

Les membres de Regards & Entreprises

           
            

 

Partenaires institutionnels :

            

Le LaM est un Établissement Public de Coopération Culturelle dont les membres sont la Métropole Européenne de Lille, la Ville de Villeneuve d’Ascq et l’État

 

Partenaires média :