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UN RENDEZ-VOUS GRATUIT POUR TOUS, TOUT AU LONG DE L’ÉTE  !

EXPOSITIONS, BAL POPULAIRE, CINÉMA EN PLEIN AIR, NUIT DES ÉTOILES, CONCERTS, SPECTACLES, ATELIERS ET JOURNÉES EN FAMILLE…

UN PROGRAMME ENSOLEILLÉ TOUT L’ÉTÉ !

• Jeudi 21, samedi 23 et dimanche 24 juin 2018 :
Soirée de lancement de l’Été au LAM et vernissage de l’exposition Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire et week-end d’ouverture

Vendredi 13 juillet 2018 : grand bal populaire

Samedi 18 août 2018 : Nuit des étoiles

Samedi 25 août 2018 : Family day

Samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018 : week-end de clôture de L’Été au LaM / Journées Européennes du Patrimoine


Week-end de clôture les 15 et 16 septembre

À l’occasion de la 35e édition des Journées Européennes du Patrimoine, le LaM clôture sa programmation d’été en beauté ! Entre découverte du nouvel accrochage des salles d’art moderne, visites, conférences, projections et présentations de livres précieux rarement montrés au public, l’été ne sera pas totalement terminé au musée !
Au programme

Samedi 15 septembre 2018 :

À partir de 10 h : découverte d’une toute nouvelle présentation des salles d’art moderne du LaM entièrement réaménagées autour de la collection
de Roger Dutilleul et Jean Masurel. Cette nouvelle présentation de la collection bénéficie du prêt exceptionnel d’oeuvres issues des fonds d’arts africain et océanien du Musée d’Histoire Naturelle de Lille.
Pour l’occasion, Alain Fleischer, cinéaste plasticien, directeur du Fresnoy – Studio national des arts contemporains, a été invité à réaliser un court-métrage sur les collectionneurs, projeté en continu dans les salles du LaM.

• de 10 h à 20 h : visites libres ou  guidées des collections

• 11 h : conférence autour du projet de recherche inédit et en cours : Les secrets de Modigliani sur les peintures et les sculptures de Modigliani dans les collections publiques françaises (dans la limite des places disponibles)

 

• 11 h – 15 h – 16 h : ateliers en familles *

• 14 h > 18 h : initiation à la sérigraphie

• 15 h : présentation de livres précieux de la bibliothèque Dominique Bozo – LaM*

• 19 h : découvrez le nouvelle accrochage en compagnie de Jeanne-Bathilde Lacourt, conservatrice en charge de l’art moderne

20 h 30 > 22 h : projection d’une sélection de court-métrages d’Alain Fleischer et rencontre avec le cinéaste et plasticien

Dimanche 16 septembre 2018 :

• 10 h > 18 h : visites libres ou guidées des collections

• 11 h – 15 h – 16 h : ateliers en familles*

• 14 h > 18 h : initiation à la sérigraphie

• 15 h : présentation de livres précieux de la bibliothèque Dominique Bozo du LaM*

 

Entrée gratuite
Sur inscription préalable, pour les activités suivies
d’un astérisque* au +33 (0)3 20 19 68 51 (du mardi au dimanche, de  10 h à 18 h)

Réservation sur place le jour même pour le reste du programme (du mardi au dimanche, de  10 h à 18 h)

Les activités sont accessibles aux personnes 
à mobilité réduite

Rens. : +33 (0)3 20 19 68 68 / 51

Débris-Collages : l’exposition de L’Été au LaM

Exposition visible jusqu’au 2 septembre 2018
Cet été, le LaM tend à mettre en avant sa collection, de manière inédite et transversale, à travers l’art moderne, l’art contemporain et l’art brut.  L’exposition Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire  propose un parcours riche, présentant la pratique du collage – très répandue au cours du XXe siècle – tout en la mêlant à celle de la récupération, du démontage, de la déconstruction voire de la destruction. Dans ce contexte, de nouvelles acquisitions ainsi que des œuvres très peu, voire jamais exposées, se déploient dans l’ensemble des espaces d’exposition du musée. Une nouvelle présentation des chefs-d’œuvre de l’art moderne vient compléter la visite, à compter des Journées du Patrimoine.

La notion du bricolage a été mise en avant par une catégorie de pensée que nous devons à Claude Lévi-Strauss dans le premier chapitre de La pensée sauvage, en 1962, où l’anthropologue confronte le bricoleur et l’ingénieur. À la différence de ce dernier qui a un projet précis, le bricoleur s’adapte aux moyens du bord et utilise un stock d’objets ou de matériaux en constante évolution. Mise en perspective de manière critique, cette notion de bricolage vient s’ajouter à celle de « débris-collage », mise en avant par le psychanalyste et psychiatre Jean Oury dans son ouvrage Il donc, de 1978, où celui-ci évoque, à travers la pratique d’Auguste Forestier, des créateurs, qui, suite à une rupture existentielle, éprouvent le besoin de se reconstruire à l’aide d’une activité artistique de l’ordre du bricolage. C’est à l’hôpital psychiatrique de Saint-Alban, en Lozère, que Forestier sculpte des morceaux de bois pour fabriquer des maisons, des bateaux, des meubles ou encore des personnages étranges, auxquels il adjoint de vrais objets afin de leur donner une part de réel. Face à ce constat, Débris-Collages : récupérer, assembler et reconstruire pousse cette réflexion dans un contexte plus général tout en invitant les visiteurs à considérer la pratique du bricolage en art comme une réponse aux grands bouleversements du siècle dernier.

 

Imaginé de manière originale, le parcours de l’exposition ne se contente pas de présenter des œuvres issues de périodes ou de domaines différents, mais plutôt de créer des liens entre-elles,  de les faire dialoguer dans des espaces transformés pour l’occasion. À ce titre, les affiches lacérées de Jacques Villeglé, celles déchirées de Mimmo Rotella ou encore les décollages de François Dufrêne témoignent simultanément, des traumatismes de la seconde guerre mondiale, de la disparition, de la privation et de la transformation de notre rapport aux objets et à leur consommation. De son côté, sous le titre général de « bricoler l’incurable », tiré de ses lectures d’Emil Cioran, Mohamed El baz construit une œuvre en constante évolution où les questions de l’appartenance religieuse, du rapport aux autres et au monde, du rôle de l’art et de l’artiste dans la société sont au centre de son processus de création.

 

Récemment acquise et présentée pour la première fois au LaM, l’œuvre The Ten Thousand Things (2009-2010), de l’artiste indienne Zarina, est un important travail de mémoire sur sa pratique artistique. Composée de cent dessins, l’artiste rejoue dans un grand collage, ses premières sculptures, ses essais conceptuels, ses références visuelles et intellectuelles.

Ce travail que nous pouvons qualifier d’autobiographique, initié par Marcel Duchamp et sa Boîte en valise, rejoint la grande installation La mort et la résurrection de Georges Adeagbo qui consiste en un assemblage d’objets de récupération et d’écrits dont l’artiste rythme les murs et le sol en mêlant commentaires biographiques et réflexions sur le monde.

 

L’œuvre Territory n°0 of the Genial Republic : 9 weeks of Research on Futurology, Robert Filliou appose sur sept panneaux, une table et une étagère, tout ce qu’il a collecté durant neuf semaines. Estampillée de la mention « principe d’équivalence : bien fait – mal fait – pas fait », cette installation est une remise en cause de l’art considéré comme un savoir-faire. En proposant une « histoire chuchotée de l’art », Filliou substitue à la notion d’art celle de création permanente, poésie du quotidien à la portée de tous. Nous retrouvons également cette démarche de la récupération d’objets du quotidien et la recherche d’une économie de moyens dans certaines œuvres de Pablo Picasso ou encore Joan Miró, lorsqu’ils incluent des papiers de récupération dans leurs compositions.

Lorsqu’en 1993, Jean-Pierre Raynaud entreprend de détruire sa maison, qu’il avait transformée en œuvre d’art durant vingt-quatre années, les milles containers de débris, exposés à la suite de cet acte extrême, donnent lieu à une nouvelle pièce, comme une véritable métamorphose. Les thèmes de la destruction, de la disparition et de la reconstruction sont également présents dans l’œuvre de Pascal Convert ou encore d’A.C.M. Alors que ce dernier assemble minutieusement des éléments mécaniques issus de machines, puis les attaques à l’acide pour finalement les peindre, le premier, dans son œuvre Cœur de verre #2, cristallise cinquante-trois livres en verre pourpre qui renvoient, par empreintes fantomatiques, aux autodafés réalisés par les nazis.

Proposant ainsi une lecture renouvelée de sa collection, le LaM entend asseoir sa position de musée ouvert aux expérimentations tout en jouant avec les frontières des trois domaines qui lui sont propres.

Infos pratiques

Le LaM est ouvert de 10 h à 18 h du mardi au dimanche
(horaires étendus à l’occasion des week-ends thématiques de juin, juillet, août et septembre).

L’ensemble des activités proposées dans le cadre de L’Été au LaM sont gratuites

En cas d’intempéries, certaines de ces activités seront susceptibles d’être annulées (nous vous tiendrons informés au jour le jour !)

À compter de 18 h, le LaM sera gratuit pour tous les rendez-vous d’été ; l’accès au musée se fera uniquement par l’entrée principale du parc.

Dans le cadre du plan Vigipirate, les mesures de vigilance demeurent en application.

Accès
• En transports en commun avec Transpole : métro ligne 1, station Hôtel de Ville + Liane 4 arrêt L.A.M. ou métro ligne 2, station Fort de Mons + bus 59, arrêt L.A.M.
• Par la route : à 20 min. de la gare Lille Flandres, autoroute Paris-Gand (A1/A22/N227), sortie 5 ou 6 Flers / Château / Musée d’art moderne

Adresse
LaM
1 allée du Musée
59650 Villeneuve d’Ascq – France
Tél. : +33 (0)3 20 19 68 68 / 51
www.musee-lam.fr

 

Nos partenaires

 L’Été au LaM 2018 bénéficie du soutien exceptionnel du cercle de mécènes du LaM

Les membres de Regards & Entreprises

           
            

 

Partenaires institutionnels :

            

Le LaM est un Établissement Public de Coopération Culturelle dont les membres sont la Métropole Européenne de Lille, la Ville de Villeneuve d’Ascq et l’État

 

Partenaires média :